Rameur

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Le rameur, principe


La conception la plus courante pour le rameur se compose d’une barre restituant les rames, reliée à une chaîne. Le rameur pousse son corps en arrière avec les jambes, pivote le dos, et tire sur la poignée des rames, ce qui entraine la rotation de cette dernière comme dans le mouvement de rame naturel. La barre dispose d’un mécanisme de freinage appliquée ( système d’amortissement soit pneumatique, hydraulique ou magnétique) qui est destiné à simuler la sensation d’une rame en mouvement par l’eau. Selon la machine, le rameur soit se déplace d’avant en arrière dans le cadre de l’action de ramer, ou le rameur reste immobile et dans ce cas c’est le mécanisme qui est mobile.

Certaines machines sont en mesure de calculer la puissance de l’utilisateur, notamment en mesurant la vitesse de mouvement des rames pendant la course, puis en enregistrant la vitesse à laquelle il décélère lors de la reprise. Plutôt que de me lancer dans des explication de mécanique sophistiquées, simplifions la chose en avouant que les rameurs modernes sont équipés d’ordinateurs qui se chargent de calculer tout un tas de paramètres totalement incroyables !

Certains ergomètres (rameurs) peuvent même être connectés à un ordinateur personnel et donc, utiliser un logiciel spécifique permettant de recueillir et d’analyser encore plus de données sur les séances d’exercices individuels. En outre, certains logiciels permettent aux utilisateurs de communiquer avec plusieurs rameurs sur l’Internet, simulant par la même des courses virtuelles ou des entraînements collectifs.

Les données recueillies sont souvent utilisées par les entraîneurs d’aviron pour évaluer les rameurs et font partie de la sélection des athlètes pour de nombreux seniors et juniors des équipes nationales d’aviron.

Les distances les plus courantes pour les exercices de rameur sont de 2000, 5000, 6000 ou 10000 mètres. Les résultats de ces tests sur ces distances permettent une mesure objective de l’aptitude d’un athlète ; toutefois, le poids, la technique et la coordination des équipes, mais aussi le rendement de l’impact dans un bateau, donc à former une équipe basée uniquement sur les scores ergo n’est pas une stratégie optimale. En fait, il n’est pas rare que des équipes très rapides sur l’ergomètre soient beaucoup plus faibles sur l’eau.


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